Grâce présidentielle pour un banquier vénézuélien après un contrat de 50 millions avec l’avocate de Trump
Le président Donald Trump a accordé une grâce inconditionnelle à Julio Herrera Velutini, un banquier d'origine vénézuélienne. Cette décision intervient peu de temps après la signature d'un contrat de 50 millions de dollars liant sa famille à Alina Habba, ancienne avocate du président et ex-fonctionnaire au département de la Justice.
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Le président Donald Trump a accordé une grâce inconditionnelle à Julio Herrera Velutini, un banquier d’origine vénézuélienne. Cette décision intervient peu de temps après la signature d’un contrat de 50 millions de dollars liant sa famille à Alina Habba, ancienne avocate du président et ex-fonctionnaire au département de la Justice.
Le président Donald Trump a accordé une grâce présidentielle inconditionnelle à Julio Herrera Velutini, un banquier vénézuélien. Cette mesure intervient alors que des révélations récentes mettent en lumière les liens financiers entre le bénéficiaire de la grâce et l’entourage juridique de Trump. Selon The Independent, cette grâce fait suite à une condamnation pour infraction aux lois sur le financement des campagnes électorales. Yahoo News confirme que la grâce a été délivrée plus tard dans le mois suivant la conviction initiale.
50millions de dollars, valeur totale du contrat proposé à Alina Habba10millions de dollars par an, rémunération annuelle prévue dans le contrat
Un contrat signé pendant la fonction publique
La famille de Julio Herrera Velutini avait proposé à Alina Habba, ancienne avocate de Donald Trump, un contrat d’une valeur totale de 50 millions de dollars. Ce contrat prévoyait de rémunérer Habba à hauteur de 10 millions de dollars par an pendant quatre ans, auxquels s’ajoutaient des bonus supplémentaires. Le document indique que ce contrat a été signé alors qu’Alina Habba occupait encore ses fonctions au sein du département de la Justice des États-Unis, spécifiquement en tant qu’avocate des États-Unis pour le district du New Jersey. Il n’est pas précisé si la signature de cet accord respectait toutes les procédures éthiques en vigueur au ministère de la Justice à cette date. Les documents indiquent que le contrat a été proposé et signé, mais ne confirment pas explicitement que la somme totale a été intégralement versée.
Des suggestions d’influence non prouvées
Les sources proches du contrat d’Alina Habba suggèrent qu’elle a été embauchée pour aider à obtenir la grâce présidentielle. Le New York Times a rapporté ces informations, citant des personnes ayant connaissance du contrat. Ces allégations ne constituent pas une preuve directe d’un échange de faveurs, seulement une suggestion rapportée par le NYT. Les sources sont anonymes et leurs allégations restent non vérifiées indépendamment.
Une condamnation pour financement de campagne
Julio Herrera Velutini avait plaidé coupable d’une infraction mineure aux lois sur le financement des campagnes électorales dans le cadre d’un accord. Le texte ne détaille pas les circonstances exactes de l’infraction initiale qui a conduit à l’accord de plaider coupable. Trois ans après les faits initiaux, il a accepté cet accord judiciaire avant d’être gracié par le président Trump.
Des dénis officiels sans validation externe
Alina Habba et des responsables de la Maison Blanche ont nié tout lien entre son embauche et la grâce présidentielle obtenue par Herrera. Un responsable anonyme de la Maison Blanche a déclaré au Times que Habba n’était pas liée au processus de grâce. Ces dénis proviennent uniquement des parties concernées ; aucune enquête indépendante n’a encore validé ou infirmé ces affirmations de bonne foi.
Une enquête interne en cours
Alina Habba est impliquée dans un scandale présumé de « paiement pour influence » faisant l’objet d’une enquête de la Maison Blanche. Axios a rapporté lundi que cette affaire est actuellement sous investigation. L’enquête est en cours et aucun verdict ou conclusion officielle n’a été rendu public concernant cette affaire spécifique. The Independent souligne que ce rapport arrive alors que Habba fait face à une scrutiny séparée dans le cadre de cette enquête interne.
Ce qui est décidé
- Julio Herrera Velutini a obtenu une grâce présidentielle inconditionnelle du président Donald Trump.
- La famille de Julio Herrera Velutini a proposé à Alina Habba un contrat de 50 millions de dollars.
- Le contrat a été signé alors qu’Alina Habba était en fonction au département de la Justice.
- Alina Habba et la Maison Blanche ont nié tout lien entre l’embauche et la grâce.
- Des sources suggèrent qu’Alina Habba a été embauchée pour aider à obtenir la grâce.
- Julio Herrera Velutini a plaidé coupable d’une infraction mineure aux lois sur le financement des campagnes.
- Alina Habba est impliquée dans un scandale de « paiement pour influence » en cours d’enquête.
Ce qui n’est pas tranché
- Le document ne précise pas si la grâce a été accordée avant ou après la démission d’Alina Habba de son poste au département de la Justice.
- Les documents indiquent que le contrat a été proposé et signé, mais ne confirment pas explicitement que la somme totale a été intégralement versée.
- Il n’est pas précisé dans les extraits si la signature du contrat a respecté toutes les procédures éthiques en vigueur au département de la Justice à cette date.
- Ces dénis proviennent uniquement des parties concernées ; aucune enquête indépendante n’a encore validé ou infirmé ces affirmations de bonne foi.
- Les sources sont anonymes et leurs allégations ne constituent pas une preuve directe d’un échange de faveurs, seulement une suggestion rapportée par le NYT.
- Le texte ne détaille pas les circonstances exactes de l’infraction initiale qui a conduit à l’accord de plaider coupable.
- L’enquête est en cours et aucun verdict ou conclusion officielle n’a été rendu public concernant cette affaire spécifique.