Pays : Inde

KGMU : un comité disciplinaire pour examiner les accusations de conversions forcées

KGMU Lucknow, photo d’illustration
Bhanu Chaudhary

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Le conseil exécutif de l’Université médicale King George (KGMU) a décidé vendredi de constituer un comité disciplinaire à six membres. Cette formation examinera le rapport de la Task Force spéciale (STF) qui accuse des enseignants et du personnel d’exploitation sexuelle, de harcèlement et de conversion religieuse forcée.

Le conseil exécutif de l’Université médicale King George (KGMU) a décidé vendredi de former un comité disciplinaire composé de six membres. Cette décision vise à examiner le rapport soumis par la Task Force spéciale (STF) de l’État de l’Uttar Pradesh. Le comité sera présidé par le vice-chancelier de l’institution. Il comprendra deux membres senior du corps enseignant et deux officiers administratifs supérieurs. Ces derniers seront de préférence d’anciens officiers de l’Indian Police Service (IPS).

Le rapport de la STF allègue que des membres du personnel et des enseignants de KGMU ont fait l’objet d’accusations liées à l’exploitation sexuelle, au harcèlement et à la conversion religieuse forcée. Selon The New Indian Express, le rapport indique que l’idéologie du prédicateur controversé Zakir Naik serait propagée parmi une section de chercheurs à la KGMU. L’université a décidé d’initier une enquête sur ce rapport qui soulève des allégations selon lesquelles des membres du personnel ont été harcelés et, dans certains cas, contraints de se convertir par leurs collègues et supérieurs.

Des dizaines de personnes visées

Le rapport de la STF identifie 29 hommes, dont 16 médecins, professeurs et membres du personnel, comme impliqués dans les allégations. Il identifie également 12 femmes comme victimes alléguées dans plusieurs affaires impliquant des accusations de harcèlement, de coercition, de conversion religieuse et de suppression de plaintes au sein de l’institution. Au-delà des cas individuels, le rapport de la STF formule des allégations plus larges contre certains membres du personnel enseignant et administratifs. Il accuse certains fonctionnaires de décourager les plaintes, de soutenir les accusés et de traiter les plaignantes injustement.

Le gouvernement de l’Uttar Pradesh avait précédemment dirigé l’institut à initier une action contre les individus identifiés dans le rapport de la STF. Social News XYZ rapporte que le gouvernement de l’Uttar Pradesh a demandé des actions concernant les conversions religieuses alléguées. L’Association des enseignants de KGMU a exhorté l’administration universitaire à vérifier les faits mentionnés dans le rapport de la STF avant de prendre toute mesure disciplinaire. The Times Of India indique que l’Association des enseignants de KGMU a urged l’administration de l’université à vérifier les faits mentionnés dans le rapport de la STF avant de prendre toute action contre les membres du personnel enseignant.

Ce qui est décidé

  • Le conseil exécutif de la KGMU a décidé de former un comité disciplinaire à six membres.
  • Le comité sera présidé par le vice-chancelier et comprendra deux membres senior du corps enseignant et deux officiers administratifs supérieurs.
  • Le rapport de la STF allègue que des membres du personnel et des enseignants de KGMU ont fait l’objet d’accusations liées à l’exploitation sexuelle, au harcèlement et à la conversion religieuse forcée.
  • Le rapport de la STF identifie 29 hommes, dont 16 médecins, professeurs et membres du personnel, comme impliqués dans les allégations.
  • Le rapport de la STF identifie 12 femmes comme victimes alléguées dans plusieurs affaires impliquant des accusations de harcèlement, de coercition, de conversion religieuse et de suppression de plaintes au sein de l’institution.
  • Le rapport de la STF accuse certains fonctionnaires de décourager les plaintes, de soutenir les accusés et de traiter les plaignantes injustement.
  • Le gouvernement de l’Uttar Pradesh a dirigé l’institut à initier une action contre les individus identifiés dans le rapport de la STF.

Ce qui n’est pas tranché

  • L’Association des enseignants de KGMU a exhorté l’administration universitaire à vérifier les faits mentionnés dans le rapport de la STF avant de prendre toute mesure disciplinaire.