Phil Wong demande une enquête sur Mamdani : 1,6 million de dollars de fonds publics détournés ?

Le conseiller municipal Phil Wong (D-Queens) réclame l'ouverture d'une enquête par les dirigeants de l'État contre le maire Zohran Mamdani. Il accuse son administration d'avoir utilisé 1,6 million de dollars de fonds publics pour financer une campagne publicitaire en faveur de propositions de scrutin, une pratique jugée contraire à l'éthique.

New York City Hall exterior, October 2016, photo d’illustration
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Le conseiller municipal Phil Wong (D-Queens) réclame l’ouverture d’une enquête par les dirigeants de l’État contre le maire Zohran Mamdani. Il accuse son administration d’avoir utilisé 1,6 million de dollars de fonds publics pour financer une campagne publicitaire en faveur de propositions de scrutin, une pratique jugée contraire à l’éthique.

Le conseiller municipal Phil Wong (D-Queens) exige que les dirigeants de l’État new-yorkais ouvrent une enquête officielle contre le maire Zohran Mamdani. Cette demande intervient après que la commission chargée de l’éthique de la ville a refusé de s’immiscer dans ce dossier. Selon The New York Post, M. Wong interpelle directement les autorités étatiques car l’enquêteur local n’a fourni aucune information complémentaire sur cette demande spécifique et a estimé que sa juridiction ne couvrait pas ces allégations.

1,6 millionde dollars de fonds publics contestés pour la campagne publicitaire

Au cœur du litige figure la somme de 1,6 million de dollars. Le département des Finances et la mairie ont utilisé ces fonds publics pour financer une campagne publicitaire massive. Des affiches portant le visage du maire ont été apposées sur des bus et des kiosques à travers la ville. L’objectif affiché était de pousser les New-Yorkais à soutenir des propositions de scrutin. Des critiques qualifient cette opération de violation potentielle des règles éthiques, estimant que l’administration utilise l’argent des contribuables pour promouvoir un agenda politique personnel plutôt que des services municipaux neutres.

La Commission des conflits d’intérêts de la ville de New York (COIB) avait initialement indiqué qu’elle ne traiterait pas ce dossier. Les documents disponibles contredisent formellement l’idée que le COIB aurait affirmé avoir compétence sur ces publicités ; au contraire, ils indiquent que l’enquête relevait hors de sa juridiction. Cette exclusion laisse désormais la porte ouverte à une intervention des autorités de l’État, dont dépend la légitimité de la demande de M. Wong. Les documents officiels ne précisent pas si une enquête officielle a été ouverte ou rejetée par les autorités étatiques après la demande de M. Wong.

Cette controverse s’ajoute à d’autres tensions internes au sein de l’administration municipale. Un groupe de surveillance gouvernemental basé au Texas a déposé une plainte contre le maire Zohran Mamdani concernant l’utilisation de fonds publics par son administration. Cependant, le nom exact du groupe de surveillance texan n’est pas mentionné dans l’extrait disponible. De même, la nature précise de la plainte, qu’elle soit liée aux publicités ou à un autre sujet financier, n’est pas explicitement détaillée dans l’extrait Facebook où elle a été annoncée.

Parallèlement, des allégations de népotisme ont émergé au sein du Département des services administratifs municipaux (DCAS). Michelle Gundy, lanceuse d’alerte au sein de ce département, a révélé dans une plainte et lors d’entretiens avec The City Reporter que ses superviseurs utilisaient régulièrement leurs e-mails personnels, leurs textos et même des documents remis en main propre pour discuter de sujets sensibles. Ces discussions concernaient notamment des demandes de baux inhabituelles et des pratiques de népotisme, contournant ainsi les canaux officiels de communication.

Face à ces accusations, le procureur municipal examine la question des pratiques de communication au DCAS. Toutefois, le rapport indique que le procureur municipal examine la question, mais ne conclut pas sur la culpabilité ou l’innocence des fonctionnaires visés. Cette incertitude juridique s’inscrit dans un contexte plus large de défiance envers l’usage des ressources publiques par la nouvelle administration mamdanienne.

Enfin, des rumeurs politiques circulent sur les réseaux sociaux, dénuées de fondement vérifiable dans les sources officielles. Une affirmation selon laquelle la gouverneuse Kathy Hochul aurait volé chaque New-Yorkais pour sauver Mamdani avec 8 milliards de dollars d’argent fiscal provient d’un post Facebook partisan. Cette accusation constitue une accusation politique non vérifiée par des sources officielles ou journalistiques indépendantes dans ce dossier. Le document d2 indique que la taxe pied-à-terre a été proposée en partenariat avec la gouverneuse Hochul, ce qui contredit indirectement l’idée qu’elle aurait agi seule ou malveillamment selon cette source.

Ce qui est décidé

  • Le conseiller Phil Wong demande une enquête sur l’usage de 1,6 million de dollars de fonds publics.
  • La commission d’éthique locale refuse d’enquêter, invoquant l’absence de juridiction.
  • Une plainte a été déposée par un groupe texan, bien que les détails restent flous.

Ce qui n’est pas tranché

  • L’état actuel de l’enquête éventuelle par les autorités de l’État.
  • Les conclusions du procureur municipal concernant les abus au DCAS.
  • La véracité des allégations financières avancées sur les réseaux sociaux.