L’Ukraine frappe trois raffineries russes en 72 heures, rompant une pause imposée par Washington
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En l’espace de trois jours, les forces ukrainiennes ont ciblé les sites de Kstovo, Novokuibyshevsk et Ufa. Cette reprise des raids aériens met fin à un cessez-le-feu volontaire de deux semaines, obtenu sous la pression de l’administration américaine.
Les forces armées ukrainiennes ont mené des attaques coordonnées contre trois grandes raffineries de pétrole russes au cours d’une période de soixante-douze heures. Les cibles identifiées sont les installations de Kstovo, de Novokuibyshevsk et le complexe Bashneft-Novoil situé dans la région d’Ufa. Selon RBC-Ukraine, ces frappes marquent la fin d’une trêve active de deux semaines pendant laquelle Kyiv s’était abstenu de toucher aux infrastructures énergétiques russes. Cette décision intervient alors que les rapports officiels russes confirment désormais les dégâts subis par ces sites industriels stratégiques.
La durée de cette interruption opérationnelle est précisée comme étant de quatorze jours par plusieurs sources journalistiques. OilPrice.com indique que l’Ukraine avait suspendu ses attaques avant de reprendre son activité offensive à la fin de la semaine précédente. La raison de ce retrait tactique est attribuée à des pressions exercées par l’administration américaine. Le président Donald Trump aurait poussé Kiev à arrêter les raids sur les raffineries russes en vue des élections mi-mandat aux États-Unis. Cependant, aucun document officiel ne prouve que cette demande ait pris la forme d’un ordre contraignant ou d’une négociation formelle acceptée publiquement par les autorités ukrainiennes.
L’impact potentiel de ces destructions sur le secteur énergétique russe est chiffré à environ dix pour cent de la capacité nationale de raffinage. Ce chiffre provient exclusivement du canal Telegram Dnipro Osint. Aucune source statistique indépendante ni aucune donnée officielle russe ne vient vérifier cette estimation précise. Les documents disponibles identifient la raffinerie Bashneft-Novoil comme étant située dans une zone industrielle à Ufa. Un autre rapport mentionne une raffinerie Rosneft en Bachkirie, dans la même région, sans nommer explicitement le site Bashneft-Novoil dans cette phrase spécifique, bien que le contexte général reste cohérent avec les autres informations recueillies.
La vérification indépendante des détails techniques et des conséquences exactes de ces frappes reste limitée. L’information provient principalement d’un canal Telegram ukrainien et de rapports officiels russes confirmant les impacts. Aucun document gouvernemental ukrainien ou russe ne fournit une liste officielle détaillée et vérifiée indépendamment par un tiers neutre. Les dates précises du début et de la fin de la pause varient légèrement selon les comptes-rendus, situant cet intervalle entre la fin octobre et le début novembre. La partie mise en cause n’a pas répondu à nos recherches avant publication.
Les chiffres confirmés
- L’Ukraine a frappé trois raffineries de pétrole russes en l’espace de trois jours.
- Les raffineries visées sont Kstovo, Novokuibyshevsk et Bashneft-Novoil (située à Ufa).
- Ces attaques ont mis fin à une pause de deux semaines dans les frappes sur les infrastructures énergétiques russes.
- La pause dans les frappes avait été demandée par l’administration américaine.
Ce que les chiffres ne disent pas
- Le chiffre de 10 % de la capacité de raffinage touchée provient uniquement d’un canal Telegram.
- La nature exacte de la pression américaine (ordre ou suggestion) n’est pas documentée par des preuves directes.
- Les dates précises de la pause varient légèrement selon les sources.